Sois Sage et Parle Fort

Sois Sage et Parle Fort

Le podcast pour oser, pour se changer, ne plus se conformer, se cultiver, créer, partager.

Marie Arnoult

Rire, parfois pleurer, défendre nos opinions, débattre de sujets et anecdotes variées : culture, voyage, alimentation, santé, bien-être, développement personnel, environnement, psychologie ... Je suis Marie, et j'ai décidé d'arrêté d'être trop sage. Et de parler fort, de ce que j'ai envie, comme j'en ai envie. Avec vous. Pour nous. Instagram : @marie_la_graine

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Alcool et patriarcat : quand la femme ose boire comme un homme, avec Anna (2/2)

Fin de la journée, l'homme se sert une pinte de bière, il l'a bien mérité vu la charge de responsabilités qui lui incombe, lui. L'alcool est un nom masculin et il s'accorde sur les mécanismes du patriarcat. Boire n'est pas un acte anodin, et c'est bien plus qu'un geste banal. Pourtant, notre société semble avoir oublié que cette substance n'est pas sans conséquence. Le geste de boire devrait être la cerise sur le gâteau, mais il faut croire qu'il a passé la frontière du plaisir dispensable, pour devenir une consommation nécessaire.


Comment peut-on définir la limite entre boire et trop boire ? A partir de quel comportement peut-on s'interroger sur sa propre consommation d'alcool ? Et surtout, que révèle l'image de l'alcool par notre société ?


L'alcool : un territoire masculin l

Attention whore : les putes de l'attention qui osent s'affranchir

L'importance de la famille : quand la mère mène une dictature

Alcool : le sevrage seul est pire que de continuer

L'importance d'être accompagné.e : mettre des mots sur des maux

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Alcoolisme : quand le verre devient un besoin, c'est déjà trop tard. Avec Anna (1/2)

Chaque année, 49 000 personnes décèdent des suites d'une consommation d'alcool. Par accident de la route, cancer, ou encore suicide. Non, mais moi je contrôle. Ah oui ? Sais-tu vraiment où est la limite entre boire et trop boire ? L'OMS considère qu'au delà de dix doses par semaine, soit 3 demis, 5 verres de vin, et 2 cocktails, et sans plusieurs jours d'affilée de totale sobriété, la barrière est largement franchie. Mais par delà la quantité, la question de la dépendance à l'alcool relève avant tout de ce que le verre apporte.


La confiance ? La béquille pour s'intégrer ? La boisson qui permet d'oser ? Le liquide qui devient un besoin pour s'amuser ? Et si je te dis : à partir de demain, des soirées sans alcool, des vacances sans alcool, un quotidien sans alcool. Alors ? Quelle est ta réaction ?


Et puis, ce qui entoure l'alcool. L'homme qui boit est charmeur, voire drôle ou cocasse lorsqu'il est ivre. La femme qui boit se laisse aller, se ridiculise, voire, risque l'agression. Elle l'aura cherché, non ? Non. L'alcoolisme débute bien avant qu'il soit trop tard. Dès lors que le verre devient un besoin et non plus un plaisir occasionnel.


> Anna et l'alcoolisme : personne ne le voit, personne ne le sait

> Les représentations sociales de l'alcool : un masculinisme à l'apogée

> La femme qui boit : sensuelle, soumise, ridicule ou en danger.

> La frontière entre boire et trop boire, comment la situer ?

> L'alcoolisme : une addiction similaire aux TCA


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Psychiatrie, troubles anxieux, réseaux sociaux... le grand déballage ! Avec @psyandcoffee (2/2)

Depuis quand la psychiatrie fait elle l'objet d'autant de préjugés et d'idées reçues ? La psychiatrie c'est pour les fous ? Non, oh non, j'aime à penser que c'est tout l'inverse. Le ou la psychiatre soigne, écoute, répare les âmes en peine, tente de trouver des solutions adaptées pour aider tout types de maux. Parce qu'il est nécessaire de redonner du pouvoir et des moyens pour que ces professionnels puissent faire ce qu'il y a de plus beau : permettre à toute personne de réinvestir leur vie.

Seconde partie de notre échange avec @psyandcoffee, pour qui la psychiatrie a été un coup de cœur.


L'ordonnance de l'épisode :


  • Psychiatrie : finissons-en avec les préjugés
  • Troubles bipolaires : de quoi s'agit-il ?
  • Troubles anxieux : qui est concerné ? Pourquoi ? Comment s'en sortir ?
  • Réseaux sociaux et coachs de vie : aide réelle ou danger public ?
  • HPI (Haut Potentiel Intellectuel) : ce terme est-il un effet de mode ?
  • Se connaître et se mettre dans une case : besoin réel ou fausse bonne idée ?
  • Oser se faire aider : la plus courageuse des démarches personnelles


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La psychiatrie en 2021 : c'est pas si facile tu sais ! Avec Hippolyte @psyandcoffee (1/2)

23 pour 100 000. C'est le nombre de psychiatres en France. Moyenne d'âge ? La cinquantaine. Profil type du stéréotype ? Un homme, un fauteuil en cuir, des étagères remplies de vieux livres et une fâcheuse tendance à demander d'un air sérieux "que ressentez-vous" ? L'autre cliché, c'est celui de la blouse blanche et de la camisole chimique à coup de médicaments qui assomment.


La réalité est bien éloignée ces images : rencontre avec l'un de ceux qui prennent soin de notre santé mentale, qui est au moins aussi importante que notre santé physique. Car comme dirait l'autre, ne vaut-il mieux pas s'inquiéter de celui qui refuse de se faire soigner plutôt que de ceux qui osent affirmer sans honte "j'ai rendez-vous avec mon psy" ?


  • La psychiatrie : un parcours long, trèèèès long
  • Devenir psychiatre : une vocation ou fruit du hasard
  • Psychiatre, psychologues, thérapeute : qui fait quoi ?
  • Les patient.e.s coup de cœur : ces personnes qui marquent nos esprits à jamais
  • Consulter avant d'aller mal : prévenir plutôt que guérir ?


Un épisode réalisé en compagnie d'Hippolyte, étudiant en psychiatrie et bientôt certifié pédopsychiatre après 12 années d'études. Son compte instagram @psyandcoffee est à son image : doux, inspirant et apaisant. La réalité du terrain est bien loin de ce que l'on imagine : aujourd'hui je vous emmène de l'autre côté du fauteuil, du côté de ceux et celles qui fascinent autant qu'ils peuvent angoisser : les psychiatres, des personnes comme les autres.


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Regretter la parentalité : "être mère, un cauchemar duquel je ne me réveillerai jamais", avec Clara (Partie 2/2)

A partir de quel moment en vient-on à ne plus pouvoir se voiler la face ? Comment est-il possible d'oser et affirmer qu'avoir eu des enfants que l'on aime plus que tout était ... une erreur ?


"Jamais plus tu ne pourras juste t'aimer toi. J'ai pris perpétuité. C'est fini."

Parce que non, être mère n'est pas toujours synonyme de joie. Non, être parent n'est ni facile, ni évident pour tous et toutes. Pourtant, je le sais, le fait de lire ou d'entendre ces femmes qui regrettent d'avoir donné la vie interpelle et questionne, voire, dérange. Parce que cela remet en cause toute un tas de choses avec lesquelles nous avons été conditionné.e.s


Comme s'il fallait forcément des causes, des difficultés, ou bien des circonstances justifiant ces pensées.


Mais entendons-nous bien : tu as le droit d'aimer au point que cette amour soit trop lourd à supporter. Et non, ce n'est ni parce qu'ils sont petits ou turbulents. C'est là, c'est un fait, et ça reste coincé en travers, pour toute ta vie.


>> Être mère : cette charge de trop, chaque seconde sa vie

>> L'image dorée des réseaux sociaux : la mascarade d'un mensonge

>> Oublier les moments durs ? Une hypocrisie perpétuée depuis des siècles

>> Pression sociétale : sommes-nous donc des êtres conditionnés par l'idée de "la reproduction est la norme" ?

>> Le choix de la non-maternité : une option "non entendable" ?

>> Quand les politiques publiques s'en mêlent et aggravent les choses

>> Comment parvenir à avancer avec ce fardeau ... inextricable ?


Une deuxième partie forte. Forte puisqu'elle vient contredire tout ce qu'on aimerait vouloir entendre. Forte car elle amène à débat et réflexion.


Viens donc par ici mon petit, on est bien : @marie_la_graine

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